Deux sinistres distincts impliquant des autobus de la société Nagodé Transfert se sont produits récemment sur la route nationale N1. Face à cette situation, la directrice générale de cette société est revenu sur ce qui s’est réellement passée à travers une note en date du lundi 23 février 2026.
Le premier accident est survenu le lundi 16 février 2026, aux environs de 20 heures, à la sortie sud du canton de Kagnigaboua (Préfecture de Sotouboua). Un camion semi-remorque circulant en sens nord-sud est entré en collision avec un autobus de la société qui venait en sens inverse. Cet accident a occasionné des blessés et d’importants dégâts matériels.
Le second sinistre, malheureusement mortel, est survenu le jeudi 19 février 2026, vers 04 heures du matin, au lieu-dit ferme CIAGRI, dans le canton de Kpédomé (Préfecture de Haho). Une camionnette circulant en excès de vitesse est venue percuter l’arrière d’un autobus de NAGODÉ TRANSFERT en panne et correctement stationné avec dispositif de signalisation. Cet accident a fait quatre (04) morts et huit (08) blessés.
La Direction tient à préciser, avec responsabilité et transparence, que les quatre (04) personnes décédées ainsi que les huit (08) blessés graves ne proviennent pas de l’autobus de Nagodé Transfert immobilisé sur les lieux.
« Les circonstances établies par les autorités compétentes indiquent qu’aucune responsabilité directe de la société n’est engagée dans ces deux cas », explique Nagodé Transfert.
Nagodé Transfert s’incline avec profonde compassion devant la mémoire des personnes disparues et adresse ses sincères condoléances aux familles éplorées. Elle souhaite également un prompt et complet rétablissement à l’ensemble des blessés.
La société rappelle qu’elle déploie, de manière constante, des efforts soutenus pour renforcer la sécurité de ses services notamment la formation continue des chauffeurs encadrées par des moniteurs qualifiés et expérimentés; le perfectionnement des agents convoyeurs et télé conseillers; l’amélioration régulière des procédures internes de contrôle et de supervision.
Par ailleurs, des mesures disciplinaires rigoureuses sont appliquées à tout personnel qui manquerait aux exigences professionnelles, pouvant aller de la suspension de contrat jusqu’à la résiliation définitive en cas de fautes répétées ou graves.









