Aného n’a pas fini de faire parler d’elle. À peine les échos du Festival International d’Histoire d’Aného (FIHA 2025) se sont-ils dissipés que la cité tricentenaire s’apprête à accueillir un événement tout aussi spectaculaire. Du 12 au 14 décembre 2025, la ville deviendra la capitale de la voiture ancienne avec le Togo Motor Show, un rendez-vous qui promet d’attirer passionnés, curieux et amoureux du tourisme culturel.
L’annonce a été faite par le maire d’Aného, Maître Alexis Coffi Aquereburu, qui entend inscrire la ville dans une dynamique d’animation permanente. Selon lui, cette exposition de véhicules rétro sera l’occasion de célébrer l’ingéniosité et la passion de jeunes Togolais et Béninois qui redonnent vie à des automobiles considérées comme des légendes mécaniques. « Ce sera un spectacle inédit, de la 2 chevaux jusqu’à la Roll Rox. Les amateurs de belles mécaniques sont invités à partager la passion de ces jeunes qui vont montrer que ces vieilles gloires peuvent être réparées. Il y aura plus de 200 voitures », a-t-il indiqué.
Au-delà de la simple exposition, le Togo Motor Show s’annonce comme un véritable voyage à travers le temps. Chaque véhicule raconte une histoire : celles de générations de conducteurs, de styles de vie, mais aussi de prouesses mécaniques d’une époque révolue. Pour de nombreux visiteurs, ce sera l’occasion unique de s’approcher de modèles devenus rares, soigneusement restaurés et présentés avec fierté par leurs propriétaires.
Avec cet événement, Aného confirme son désir de renforcer son leadership touristique après le succès du FIHA 2025. La municipalité mise sur une diversification des activités pour attirer un public varié : amoureux d’histoire, passionnés de culture et désormais adeptes d’automobiles vintage. Cette dynamique, qui s’appuie sur l’identité culturelle et le patrimoine matériel de la ville, vise à insuffler un nouveau souffle à l’économie locale.
Entre exposition, animations et rencontres entre passionnés, le Togo Motor Show s’annonce comme un moment fort de cette fin d’année. Une preuve supplémentaire que la vieille capitale n’a rien perdu de son charme… et qu’elle sait se réinventer pour continuer à briller.
Atha ASSAN









