Les journalistes et blogueurs de l’espace francophone d’Afrique de l’Ouest sont invités à mettre en valeur leurs productions consacrées aux Droits à la santé sexuelle et reproductive (DSSR) et à la planification familiale. L’Unité de Coordination du Partenariat de Ouagadougou (UCPO), en partenariat avec l’ONG RAES, a lancé le 05 août 2025 la 10ᵉ édition du concours d’excellence en production médiatique.
Ouvert aux professionnels des médias des pays membres du Partenariat de Ouagadougou (PO), ce concours vise à récompenser les meilleures productions journalistiques traitant des enjeux liés aux DSSR/PF. Il ambitionne également d’encourager un journalisme de qualité capable d’informer les populations, de lutter contre la désinformation et de favoriser une meilleure prise de décision sur ces questions de santé publique. Les candidatures, informe l’UCPO, « sont ouvertes jusqu’au 30 septembre 2026 à 23 h 59 (UTC). Les journalistes et blogueurs intéressés sont invités à soumettre leurs meilleures productions afin de contribuer à la promotion des DSSR/PF tout en valorisant leur travail à l’échelle régionale ».
Pour rappel, l’édition précédente du concours avait enregistré plus de 150 productions issues de l’ensemble des pays du Partenariat de Ouagadougou, illustrant l’engagement croissant des médias sur les questions de santé sexuelle et reproductive.
Cette édition 2026 revêt un caractère particulier, puisqu’elle coïncide avec le 15ᵉ anniversaire du Partenariat de Ouagadougou.
Créé en 2011 pour accélérer l’accès à la planification familiale dans neuf pays francophones d’Afrique de l’Ouest, le partenariat a contribué à faire progresser le taux de prévalence contraceptive moderne, passé d’environ 11 % à près de 19 %, tandis que la demande satisfaite en planification familiale dépasse désormais 50 %.
Au-delà du bilan, cette édition anniversaire entend mobiliser davantage les professionnels des médias face aux défis qui subsistent, notamment les besoins non satisfaits en matière de santé sexuelle et reproductive et les contraintes de financement. Les organisateurs souhaitent ainsi continuer à promouvoir des contenus médiatiques rigoureux et accessibles, capables de sensibiliser les communautés et d’alimenter le débat public.
Atha ASSAN









