L’Assemblée nationale a adopté, ce mardi 9 juin 2026, quatre projets de loi autorisant l’adhésion du Togo à des conventions internationales majeures en matière de sûreté nucléaire et radiologique. Ces textes visent à renforcer le cadre juridique national, améliorer la prévention des risques et consolider la coopération internationale face aux accidents nucléaires et aux situations d’urgence radiologique.
La séance, présidée par le président de l’Assemblée nationale, Komi Selom Klassou, s’est déroulée en présence du ministre délégué chargé de l’Énergie, Robert Koffi Messan Eklo.
Les textes adoptés concernent notamment l’adhésion du Togo à la Convention sur la sûreté nucléaire de 1994, à la Convention commune sur la gestion du combustible usé et des déchets radioactifs de 1997, ainsi qu’aux conventions de 1986 sur la notification rapide des accidents nucléaires et sur l’assistance en cas d’urgence radiologique.
Selon les autorités, ces adhésions permettront d’aligner davantage la législation nationale sur les standards internationaux, tout en renforçant les capacités du pays en matière de prévention, de gestion des risques et de protection des populations.
Pour le président du groupe parlementaire majoritaire UNIR, Aklesso Atcholi, le développement des applications du nucléaire dans des secteurs tels que la santé, l’agriculture ou l’énergie doit impérativement s’accompagner des plus hauts niveaux de sécurité.
Le gouvernement estime également que ces textes traduisent la volonté du Togo d’adopter les meilleures pratiques internationales en matière de sûreté nucléaire.
Après leur adoption en première lecture par l’Assemblée nationale, les quatre projets de loi seront examinés par le Sénat. Leur promulgation permettra au Togo de bénéficier pleinement des mécanismes internationaux de coopération, d’assistance et d’échange d’informations, tout en consolidant la protection des populations, de l’environnement et des activités économiques face aux risques nucléaires et radiologiques.
Atha ASSAN









