Un cas de poliomyélite a été confirmé le vendredi 20 février 2026 dans le district sanitaire de Mô, situé dans la région Centrale du Togo. L’annonce a été faite à travers un communiqué officiel du Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique, de la Couverture Sanitaire Universelle et des Assurances, qui rassure que des investigations sont actuellement en cours au sein de la communauté afin de détecter d’éventuels autres cas.
Selon les autorités sanitaires, la poliomyélite est une maladie virale hautement contagieuse, potentiellement très grave, mais évitable grâce à la vaccination. Elle touche principalement les enfants non vaccinés ou incomplètement vaccinés. Le virus se transmet par voie oro-fécale, notamment par l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés, ou par contact avec des surfaces souillées.
La maladie peut se manifester par une paralysie soudaine d’un ou de plusieurs membres, accompagnée ou non de fièvre, de vomissements et de douleurs musculaires. En l’absence de prise en charge rapide, les séquelles peuvent être irréversibles.
Face à cette situation, le ministère en charge de la Santé a annoncé une série de mesures pour contenir toute propagation du virus. Il s’agit notamment du renforcement de la vaccination de routine et des campagnes de vaccination contre la poliomyélite, lesquelles sont gratuites sur toute l’étendue du territoire.
Par ailleurs, des actions de sensibilisation sont en cours pour informer les populations sur les signes d’alerte et les comportements à adopter en cas de suspicion. Le cas confirmé bénéficie d’une prise en charge appropriée, précisent les autorités.
Le ministre de la Santé, Professeur Jean-Marie Koffi Ewnoule TESSI, invite les populations à faire preuve d’une vigilance accrue. Il appelle les parents à faire vacciner leurs enfants et à adopter des mesures d’hygiène rigoureuses pour interrompre la circulation du virus.
Les recommandations incluent le lavage régulier des mains à l’eau propre et au savon, notamment après les selles et avant les repas, la consommation d’eau potable, la protection des aliments contre les mouches et la poussière, ainsi que l’utilisation systématique des latrines.
Les autorités rassurent que la situation est sous surveillance et que toutes les dispositions nécessaires sont prises pour protéger la santé publique.
Atha ASSAN









