Réuni en séance plénière le jeudi 18 juin, le Sénat a adopté deux projets de loi destinés à mieux prévenir les risques de pollution en mer et à renforcer les capacités nationales d’intervention en cas de catastrophe maritime.
Les travaux, dirigés par le président du Sénat, Barry Moussa Barqué, en présence du ministre délégué chargé de l’Économie maritime, Edem Kokou Tengué, ont abouti à l’approbation de l’adhésion du Togo à deux instruments internationaux majeurs.
Le premier texte concerne le Protocole OPRC-HNS 2000, qui établit un cadre de préparation, de lutte et de coopération contre les pollutions causées par des substances nocives et potentiellement dangereuses. Il prévoit notamment la mise en place de dispositifs nationaux d’intervention et renforce les obligations des navires en matière de prévention et de signalement des incidents.
Le second texte autorise l’adhésion du pays au Fonds international d’indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures (FIPOL). Ce mécanisme permettra au Togo de bénéficier d’un soutien financier international pour la réhabilitation des zones affectées et l’indemnisation des victimes.
Pour les autorités, ces réformes visent à protéger les côtes et les populations riveraines, à renforcer la coopération régionale et à consolider la compétitivité du secteur portuaire national dans un environnement maritime plus sûr et durable.
Atha ASSAN









